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Mangez vous assez de ces “Gras là”?

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omega-3 olive

Vous ne mangez pas assez de ces « GRAS là » !!!
Tout ces « GRAS là » sont même si bon pour votre santé…
que vous devez en consommer tous les jours…

En lisant ce titre vous avez du vous dire ce type est fou!
Mangez du « Gras » qu’il dit…
Ben oui, j’ai dit !

Et je confirme. De ces « GRAS là» et notamment pour un des
principaux, vous en apportez 50 à 80% en moins que ce qu’il
est conseillé dans les apports nutritionnels issus d’une alimentation
correcte (2g par jour conseillé)! Ces chiffres proviennent de
récentes études épidémiologiques, comme l’étude SUVIMAX*,
qui ont constatées que la consommation de ces « GRAS là » était
insuffisante en France. Cette étude a révélée que le rapport entre
ces « GRAS là» et notamment pour deux d’entre eux était de 1/20
au lieu des 1/5 recommandés.
Y a comme un problème surtout quand on sait ce que ce rapport
dégénère en faveur des premiers ! Plus le rapport est important
« et plus le risque de maladies inflammatoires est élevé. De plus,
ce « Gras là » est un facteur de croissance. Il favorise de ce fait la
croissance des cellules cancéreuses. 
Ce « Gras là » augmente les inflammations, le cancer…
Cela fait beaucoup ! » Dr Michel de Lorgeril.

En effet, notre alimentation industrielle nous apporte en trop grande
quantité certains de ces « gras là » comparé à ceux que l’on doit
consommer et de fait on en manque.

Qu’est ce donc?

Ces « Gras là » font partie de la grande famille des lipides, plus connue
sous le nom de matières grasses, évidement!

Cette grande famille est composée de 3 groupes :
– les acides gras saturés
– les acides gras monoinsaturés
– les acides gras polyinsaturés
Plus il y a d’insaturations, plus le lipide, plus ce « Gras là » est fluide.
Par exemple le beurre, plus solide est fait avec des acides gras saturés
alors que l’huile est composée d’acide gras polyinsaturés !

On va regarder pourquoi ces « Gras là » sont si importants pour votre
santé. Dans quels aliments on devrait les trouver et qu’est ce qui fait
que 
votre corps est en manque !
Bien sur on vous expliquera comment en apporter suffisamment à
votre 
corps.

Ahh, j’oubliais, de quels « GRAS » s’agit il ?

Ils sont dits essentiels…
Ces « Gras là » participent de façon importante à l’équilibre de votre
organisme. 
Certains d’entre eux sont indispensables ou essentiel car
nous ne les 
fabriquons pas.

Mais Ces « GRAS là », c’est quoi ? On les appelle des Omégas…
Il en existe plusieurs et notamment les 3, 5, 6,7, 9… Mais regardons
de 
plus près les 3 essentiels, qui sont les rois de ces « Gras là »:
les 3, 6 et 9.

Rentrons un peu plus dans les détails ! Ces trois variétés d’Oméga
font 
partie des acides gras insaturés bons pour la santé. Elles présentent
tout 
de même des différences marquées.

Les plus connus, les omégas 3 :

C’est quoi ?

Ce sont des acides gras polyinsaturés. Ces acides gras sont essentiels,
l’organisme ne pouvant les fabriquer par lui-même. Ils doivent donc
être fournis par notre alimentation.

Les principaux acides gras oméga 3 sont :
– l’EPA-oméga 3 (L’acide eicosapentaénoïque),
– la DHA-oméga 3 (L’acide docosahexaénoïque)
– et L’acide α-linolénique.

L’EPA et la DHA sont des acides gras dits « à longue chaîne »; L’acide
α-linolénique est un oméga 3 dit « à courte chaîne ».
– L’acide eicosapentaénoïque (AEP). Le corps humain peut le synthétiser
à partir de l’acide alpha-linolénique, bien que le taux de conversion soit
très faible. Il est donc important de consommer des aliments riches en
AEP, notamment certains poissons gras. Les populations qui consomment
de grandes quantités de poisson (les Inuits du Groenland et les Japonais,
par exemple) sont nettement moins touchées par les maladies
cardiovasculaires. Par ailleurs, l’AEP se transforme en eicosanoïdes de
série
3, des substances qui contribuent à la protection des artères et
du coeur 
et qui ont des effets anti-inflammatoires et antiallergiques
reconnus.

-L’acide docosahexaénoïque (ADH). L’ADH est également présent dans
les produits marins, plus particulièrement dans certains poissons gras.
Il joue un rôle fondamental dans le développement du cerveau et de la
rétine ainsi que dans la formation et la motilité des spermatozoïdes.

Les bienfaits des omégas 3 :

Ils jouent de nombreux rôles positifs dans le bon fonctionnement de
l’organisme 
: meilleure communication entre les cellules du
cerveau
régularisation du rythme cardiaque, action anti-
inflammatoire
, réduction du taux de triglycérides, légère baisse
de la tension artérielle
effets favorables sur la composition des
membranes cellulaires
,
sur l’élasticité des vaisseaux, favorise les
réactions immunitairesl’agrégation des
plaquettes sanguines.

Entre autres choses, ils sont également réputés pour leur capacité à
combattre l’hypertension artérielle. Ils peuvent aussi prévenir les
maladies cardiovasculaires
(ex. : infarctus du myocarde), les
troubles
mentaux 
liés au vieillissement (ex. : démence), les accidents
vasculaires cérébraux (AVC)
 ainsi que certains cancers, dont le cancer
du sein
et le cancer du côlon.

Où les trouve t-on ?

– L’acide α-linolénique se trouve dans des huiles végétales comme l’huile
de lin, de cameline, de périlla, l’huile et les graines de citrouille, de lin et
de 
chanvre, dans les graines de chia, dans les huiles de poisson, dans
l’huile 
de bourrache de canola/colza, de noix, de soja et d’onagre, dans
l’huile de cassis.

On en trouve également dans les poissons gras (saumon, maquereau,
anchois, 
harengs, sardines, thon blanc, etc.), surtout frais: la congélation
détruit les 
acides gras poly-insaturés. Et dans la spiruline.
Côté légumes, optez pour les verts à feuilles, comme les laitues ou les
choux.

– L’EPA et la DHA se trouvent dans les poissons gras  (saumon, sardines,
maquereaux, thon, anguille fumée, truite saumonée, hareng …), les algues
océaniques, les algues non océaniques (spiruline Arthrospira).

Vos besoins en ces « gras là »: les omégas-3

Idéalement, il est conseillé de consommer environ 2 g d’Oméga-3 par
jour. Les apports recommandés en oméga 3 sont de 2 grammes par jour.

Au suivant, Les omégas 6 :

Qu’est ce que des omégas 6?

Parmi les oméga-6, seul l’acide linoléique (AL) est qualifié d’« essentiel ».
En effet, les autres gras oméga-6 peuvent être fabriqués par le corps à
partir de l’AL. Contrairement à l’acide alpha-linolénique, l’acide linoléique
est abondamment présent dans l’alimentation moderne : huiles de maïs,
de tournesol, de soya, de carthame, de pépins de raisin, etc.

L’acide gamma-linolénique (AGL). Le corps synthétise l’AGL à partir
de l’AL, mais plusieurs obstacles peuvent nuire à cette conversion : une
consommation excessive de cholestérol et de « mauvais gras » (trans,
saturés, etc.), l’alcool, le vieillissement et le diabète, par exemple. On peut
aussi consommer des produits qui sont des sources directes d’AGL : huile
de bourrache (24 % d’AGL), d’onagre (8 % d’AGL), de cassis (18 % d’AGL)
et la spiruline.

L’acide dihomo-gamma-linolénique (ADGL). C’est un dérivé de l’AGL.
La seule source alimentaire connue est le lait maternel. Le DGLA se transforme
en eicosanoïdes de série 1 qui contribuent à la protection des artères
et du
coeur, stimulent l’immunité et présentent des effets anti-
inflammatoires
.

L’acide arachidonique (AA). C’est un dérivé du DGLA. Le jaune d’oeuf
et les gras animaux en sont des sources directes. L’AA, parce qu’il est
utilisé dans la synthèse d’eicosanoïdes de série 2, assure la cicatrisation
et la guérison des blessures et contribue aux mécanismes des
réactions
allergiques. Cependant, un excès de ces eicosanoïdes
peut
entraîner des maladies comme l’arthrite, l’eczéma, le psoriasis
et plusieurs
maladies auto-immunes.

Les bienfaits des omégas 6 :

Ils jouent un rôle dans la protection des artères au niveau du cœur.
Ils ont une action anti-inflammatoire et sont bénéfiques pour les
problèmes de peau, tels que l’eczéma, le psoriasis, l’acné, la couperose.
Ils aident à avoir une jolie peau.

L’action bénéfique des omégas 6  dépend de leur interaction avec les
oméga 3, selon un ratio équilibré. L’alimentation actuelle a tendance à
apporter trop d’oméga 6 pour trop peu d’oméga 3.

Les oméga-6 sont utilisés pour réduire le risque de maladie
coronarienne
et de cancer
(protègent le système cardiovasculaire),
ainsi que pour lutter contre l’hyperlipidémie (taux élevés de LDL
cholestérol et cholestérol total).

Consommés en quantité raisonnable, les acides gras Oméga-6,
stimulent les défenses immunitaires. Ils sont également très
impliqués dans le fonctionnement du système nerveux et dans
le processus de cicatrisation
des plaies. Ils diminuent aussi l’intensité
des réactions allergiques.

ATTENTION :

Consommés en excès, les acides gras oméga-6 peuvent
contrecarrer
les effets bénéfiques (en particulier
cardiovasculaires).
Un excès
d’oméga-6 peut aussi provoquer
des douleurs et des maladies 
inflammatoires comme l’asthme
ou l’arthrite.

Où les trouve t on ?

Ils se trouvent principalement dans les viandes, les œufs et les huiles
végétales (tournesol, lin, onagre, bourrache, sésame, noix, pépins de
raisin …). Ce sont des acides gras essentiels, c’est-à-dire que l’homme
doit les trouver dans son alimentation, l’organisme ne sachant pas les
synthétiser lui-même.

les graines et huile de noix, dans les huiles de bourrache, de pépin de
raisin, de tournesol, de soja, de germe de blé, de maïs, d’onagre, de
graines de cassis, dans les pignons de pins, dans les graines de sésame
et de courges, les noix du Brésil. Mais également dans les oeufs et les
viandes.

Vos besoins en ces « gras là » ; les omégas-6

En 2004, un comité réunissant des experts internationaux a fixé l’apport
adéquat en AL à 2 % des kilocalories quotidiennes, soit 4 g pour une
alimentation fournissant 2 000 kilocalories par jour.

Un équilibre essentiel, mais très compromis

Du raffiné, mais trop pour ce que l’on a !
Afin de faire face à des huiles pressées à froid qui s’abiment à la lumière
et à l’air libre rapidement, l’industrie agroalimentaire a préférée des huiles
plus stables mais très pauvres en omégas 3. Elles sont raffinées et on
connaît bien l’huile de palme pour cela aujourd’hui!

Avant, on se procurait de petite quantité souvent avec des huiles de
qualité qui, c’est vrai, rancises plus vite; aujourd’hui pour satisfaire la
malbouffe on utilise des huiles peu riches en oméga-3 mais riches en
oméga-6 mais plus facile à exploiter.

Le bon poisson apporteur d’oméga-3 a lui aussi disparu et celui qui
reste et lui pollué par ce qu’il consomme au fond des océans (plastiques,
métaux lourds, …)
Ainsi, au fil du temps de l’industrie agroalimentaire, on a vu des
techniques transformés les aliments et les faire devenir riches en oméga-6.

L’agriculture intensives comme celle des élevages a généré la réduction
de la teneur en oméga-3 de nombreux aliments comme les légumes
verts à feuilles, les viandes, mes œufs et même les poissons…

Résultat : on estime en général que le rapport oméga-6/oméga-3
dans l’alimentation occidentale est de 10/1 à 30/1, tandis qu’il devrait
idéalement se situer entre 1/1 et 4/1. En outre, cet excès d’oméga-6
nuit à l’utilisation optimale des oméga-3 par l’organisme.

En effet, afin d’être métabolisés, les oméga-3 et les oméga-6 entrent en
compétition pour plusieurs enzymes et, dans une moindre mesure, pour
plusieurs vitamines (vitamines B3, B6, C, E) et minéraux (magnésium et
zinc).

ATTENTION :
Un excès d’oméga-6 dans l’assiette empêche donc l’organisme d’exploiter
adéquatement ses sources d’oméga-3. Ce déséquilibre induit, entre autres,
un état physiologique propice aux maladies cardiovasculaires ainsi
qu’aux troubles allergiques et inflammatoires. Pour couronner le tout,
si une maladie nuit au métabolisme des acides gras, le problème
s’accentue
. Le diabète ainsi que l’excès d’alcool, de tabac ou de
stress peuvent entraîner une difficulté ou une incapacité à
transformer l’AAL en AEP.

Selon plusieurs experts, un retour à une alimentation fournissant un rapport
adéquat d’oméga-6et d’oméga-3 aurait un impact positif sur la santé
cardiovasculaire des populations occidentales et réduirait aussi les
maladies
inflammatoires.

Comment rétablir cet équilibre :
Pour bénéficier au maximum des bienfaits de ces acides gras, le rapport
Oméga-6/Oméga-3 ne devrait pas accéder 4/1.

Problème : il existe tellement plus de sources alimentaires d’Oméga-6
que d’Oméga-3, qu’en pratique il est beaucoup plus courant de consommer
15 fois plus d’Oméga-6 que d’Oméga-3, voire 20 fois plus… Un déséquilibre
alimentaire très fâcheux pouvant avoir de lourdes conséquences sur la
santé (ex. : risques accrus de maladies cardiovasculaires, prise de poids).

Par conséquent privilégier autant que possible les aliments riches en
Oméga-3 (ex. : poissons, gras comme le saumon et le hareng mais à
éviter car ils sont malheureusement pollués et ceux d’élevage sont
bourrés d’antibiotiques… , fruits de mer, crustacés, huile de colza, pousses
d’épinard) tout en limitant les aliments trop riches en Oméga-6 (ex. :
viande, huile d’arachide, huile de pépin de raison, huile de tournesol,
de soja, de germe de blé, de maïs, d’onagre, de graines de cassis, dans
les pignons de pins,
dans les graines de sésame et de courges, les noix
du Brésil.).

À savoir, on en consomme dès notre naissance puisque le lait maternel
en contient.

Enfin, Les omégas-9 :

C’est quoi les oméga-9 ?

Ce sont des acides gras mono-insaturés, à la différence des oméga-3
et 6 qui sont des acides gras polyinsaturés. Le principal oméga-9 est
l’acide oléique.
Les oméga-9 ne sont pas considérés comme des acides gras essentiels
car l’organisme peut les fabriquer à partir des acides saturés.

Les bienfaits des oméga-9 :

La plupart des études faites sur les oméga-9 ont porté sur la prévention
cardiovasculaire
.
Plusieurs études ont suggéré qu’un régime riche en
acides gras mono-insaturés pouvait contribuer à réduire les risques de
troubles cardiovasculaires
.
Ils jouent un rôle dans la diminution du
taux de mauvais cholestérol et du taux de cholestérol total
et ont
un effet positif sur le taux de bon cholestérol. Ils sont bénéfiques
pour l’hypertension artérielle
.

Ils préviennent à prévenir l’apparition de troubles cardiovasculaires, 

Vos besoins en ces « gras là » ; les omégas-9

Pour couvrir nos besoins, il est nécessaire que l’alimentation en apporte.
Et d’ailleurs, la moitié des graisses que nous consommons sont des
oméga-9. Il n’en est pas moins conseillé de consommer régulièrement
des Oméga-9 pour votre santé : c’est la meilleure façon de couvrir
parfaitement vos besoins en cet acide gras.

Idéalement, votre consommation quotidienne d’Oméga-9 devrait
représenter la moitié de vos apports totaux journaliers en matières grasses.
En pratique, tablez sur environ 25 g d’Oméga-9 (contre 30 g pour un
homme). Les principales sources alimentaires d’Oméga-9 comprennent
notamment l’huile d’olive, les avocats et les fruits secs oléagineux
comme la noisette
.

Où trouve t-on les oméga-9 ?

Les principales sources d’oméga-9 sont les huiles végétales (olive, lin,
amande, avocat, sésame, carthame et de tournesol), les fruits (olive,
avocat), les arachides (et huiles), les noisettes, l’huile d’argan, les noix de
cajou et l’amande.

Dans les Poissons gras des mers froides(saumon, thon, hareng, flétan,
sardines) mais cela est à éviter pour moi car ils sont polluées par des
plastiques, des métaux lourds, ….et huile végétale (colza) .

LE COCKTAIL d’OMEGA 3, 6, 9 :

De nombreuses études ont montré que les omégas 3, 6, 9 sont essentiels,
car l´organisme ne peut les synthétiser lui-même et ils doivent être apportés
par l´alimentation.

Ces substances vitales interviennent sur l´équilibre du système nerveux,
la qualité de la peau, la circulation sanguine, la régulation des
processus
inflammatoires et jouent un rôle protecteur contre les
phénomènes dégénératifs
et les dysfonctionnements hormonaux
et immunitaires
.

Les effets de ce cocktail…

Votre cerveau et ses neurones en sont protégés

Sachez que les attaques cérébrales touchent plus d’un million de personnes
chaque année dans l’Union européenne. Elles constituent la deuxième
cause mondiale de mortalité après les maladies cardio-vasculaires et sont
une source majeure de handicap pour les patients qui survivent, provoquant
hémiplégies, aphasies, dépressions, ou épilepsie secondaires à l’ischémie.

En 2000, une équipe du CNRS conduite par Michel Lazdunski, a démontré
que des certains de ces « GRAS là » diminuent les dégâts neuronaux
provoqués par une attaque cérébrale (ischémie) ou lors d’une crise d’épilepsie
provoquée chez l’animal. 

Ils ont également montrés que ces « GRAS là » protègent contre certaines
maladies coronariennes. Ils semblent également diminuer les symptômes de
plusieurs maladies du système nerveux comme l’épilepsie, la dépression et
la psychose maniaco-dépressive.

Ceux sont des découvertes importantes quand on sait que 20% des
personnes épileptiques (environ 2% de la population) sont résistants aux
traitements existants. 

Les études ont montré que :
Le DHA contribue au fonctionnement normal du cerveau.
L’effet bénéfique est obtenu par la consommation journalière
de 250 mg de DHA.
L’acide docosahéxaénoïque (DHAest un acide gras oméga3 constituant
en particulier les cellules nerveuses. 

La déficience en DHA altère le comportement des animaux. La supplémentation
de 41 étudiants par 1500 mg/j de DHA pendant 3 mois versus placebo, a
entraîné une baisse de l’agressivité externe induite par un stress mental.
L’administration chez 42 étudiants de 1500 mg/j de DHA pendant 3 mois
versus placebo permet, lors de situation stressante, de réduire l’hostilité
et d’élever le rapport épinéphrine/norépinéphrine (+78 %) par réduction
du taux plasmatique de norépinéphrine (+31 %) chez les sujets supplémentés
par rapport aux témoins

Vous protéger du stress et de l’anxiété

Si l’on en est encore aux balbutiements des connaissances sur cet aspect,
il en ressort tout de même qu’une complémentation en Omega 3 permet
d’atténuer stress et anxiété et vient en support des émotions positives
(sérénité, regain d’énergie…) 

D’autres qualité primordiales sur la santé : 
 – Renforcent le système immunitaire 
 – Favorisent la construction osseuse 
 – Participent au développement et à la physiologie de la rétine 
 – Améliorent l’élasticité de la peau 
 – Pour les femmes, ils contribuent à la régulation Hormonale et jouent un
rôle considérable dans la construction et le développement du cerveau et
du tissus nerveux du bébé. 

Vous Protégez des problèmes cardio vasculaires

Tous les trois jouent un rôle contre les maladies cardio-vasculaires,
notamment parce qu’ils contribuent à diminuer le taux de cholestérol et
la pression artérielle.  

Les oméga-9 lutteraient d’autant plus contre l’hypertension et auraient plus
d’effet sur le cholestérol, le “mauvais” (LDL) comme le “bon” (HDL). Ils
agiraient également préventivement contre le diabète type 2, mais les
recherches sur ce dernier point sont encore peu certaines.  

En augmentant la quantité de ces acides gras dans notre alimentation (et
donc en corrigeant le déficit), les risques de problèmes cardiaques dans une
population donnée diminuent nettement. Et de façon très impressionnante.
Cela fait d’ailleurs longtemps que l’on parle des effets bénéfiques des premiers
« gras là » sur ces maladies qui sont, comme vous le savez, un véritable
fléau dans nos sociétés, le «serial killer » n°1!

Dr Michel de Lorgeril.

EPA et DHA contribuent à une fonction cardiaque normale. L’effet bénéfique
est obtenu par la consommation journalière de 250 mg d’EPA et de DHA.
Sur un modèle de souris, la déficience en DHA est à l’origine d’une élévation
plus importante du rythme cardiaque sous l’influence du stress par rapport
aux souris non déficientes. 

Autres avantages de ces « gras là »…

Asthme :
« Dans la lutte contre l’asthme aussi, il y a déjà des résultats impressionnants.
Tout un travail de prévention serait également nécessaire chez les enfants. »

Dr Michel de Lorgeril.

Arthrite, syndrome prémenstruel. Selon des études cliniques préliminaires,
un extrait d’huile de krill à forte teneur en oméga-3 (300 mg/jour pendant un
mois ; Neptune Technologies & Bioresources, Inc) réduit certains symptômes
liés à l’arthrite (douleur, raideur) et le syndrome prémenstruel. D’autres études
sont nécessaires pour valider ces résultats sur l’huile de krill. L’huile de krill
contient également des oméga-9 mais de faibles quantités d’oméga-6.

Etude en cours: Améliorez vos performances physiques!

Principe de base :

Une supplémentation alimentaire en DHA, à une dose proche des ANC de
120mg/j, améliore la performance physique.

Sa consommation régulière se traduit par une augmentation de la capacité de
l’organisme à réaliser un effort (augmentation du VO2Max) et par la réduction
du temps de récupération. 

Il s’agit d’un type de complément alimentaire : un omega-3 innovant, l’Acide
Docosahexaénoïque (DHA) sous forme de phospholipides: GPL-DHA, extrait
naturel issu de l’œuf.

Le GPL-DHA est un phospholipide contrairement aux huiles de poisson riches
en DHA qui sont des triglycérides. Sous forme de phospholipide, le DHA est
bien plus résistant à l’oxydation que sous la forme triglycéride.

Le principe scientifique :
La supplémentation alimentaire en DHA sous forme de phospholipides
GPL-DHA®, à une dose proche des ANC conduit à une amélioration de l’apport
en O2 non liée à une augmentation de l’hématocrite. Elle serait attribuable à
une augmentation de l’insaturation des acides gras de la membrane des
érythrocytes conduisant à une déformabilité accrue de cette dernière et à une
réduction du volume globulaire moyen.

Les résultats mesurés (d’après les documents commerciaux !) :
– une augmentation de 12% de la VO2max,
– une augmentation de 5,9% du pouls d’O2 maxi,
– une amélioration de 13% du coefficient de récupération.

Quelques conseils particuliers :

Pour les diabétiques, les besoins en oméga-3 sont encore plus importants
que pour les autres personnes. Ainsi, pour une protection comparable contre
les maladies du coeur, ils doivent en prendre plus que les autres.
Malheureusement, certains médecins ne le savent pas ou l’oublient. Ils
restent obsédés par la glycémie et ne parlent pas d’oméga-3 à leurs patients.
On ne sait pas très bien pourquoi il existe cette différence chez les diabétiques
mais les raisons seraient peut-être d’ordre hormonal.

Pour les femmes enceintes, là aussi les oméga-3 sont une réelle révolution.
Un manque de ces acides gras est une véritable catastrophe pour les mamans
et leurs bébés, et les autorités (et les médecins) tardent à prendre conscience
de ce problème. Aujourd’hui, les femmes enceintes connaissent des déficits
importants en oméga-3. Sachant que leur bébé est prioritaire et capte les
réserves maternelles, leur déficit est encore plus grand au cours de la
grossesse. Et ce déficit se retrouve ensuite dans le lait maternel…

Découvrez le complexe d’Oméga que nous vous conseillons!

Oméga 3, 5, 6, 7 et 9

EN RESUME…

Tous les trois jouent un rôle contre les maladies cardio-vasculaires,
notamment parce qu’ils contribuent à diminuer le taux de cholestérol
et la pression artérielle.  

Comme le rappelle l’Autorité de santé alimentaire européenne (Efsa),
les oméga-3 “jouent un rôle important dans la croissance et le
développement du cerveau, la régulation de la pression sanguine,
la fonction rénale, la coagulation et les réactions immunologiques
et
inflammatoires”. L’Anses ajoute également qu’ils sont nécessaires au
fonctionnement de la rétine et des systèmes nerveux et cardiovasculaire.  

Les oméga-6, eux, sont pro-inflammatoires. Ils aident à lutter contre
l’hypercholestérolémie

Les oméga-9 lutteraient d’autant plus contre l’hypertension et auraient
plus d’effet sur le cholestérol, le “mauvais” (LDL) comme le “bon”
(HDL).
Ils agiraient également préventivement contre le diabète type 2,
mais les recherches sur ce dernier point sont encore peu certaines.  

Les trouvez Dans votre alimentation…

Comment retrouver l’équilibre de ces « GRAS là » !

En pratique :

2 c à soupe/jour d’huile d’olive-colza permettent d’obtenir un ratio
Omega-3 / Omega-6 idéal 

A notre que l’huile de lin est l’une des huiles végétales apportant le
meilleur équilibre entre oméga 3, 6 et 9.

« En ce qui concerne les huiles, c’est très simple : il faut que tout le monde
se mette préférentiellement à l’huile de colza car c’est la mieux équilibrée.
Ceci est d’ailleurs la première étape à franchir. Mis à part l’huile d’olive,
toutes les autres sont à rejeter ou à consommer de manière exceptionnelle.»
Dr Michel de Lorgeril.

« De plus, il faut promouvoir la consommation d’œufs de poules nourries
(ou dont la nourriture a été enrichie) avec des graines de lin. Deux sociétés
ou coopératives au moins (la filière Bleu-Blanc-Cœur et la Société Belovo)
se sont lancées dans cette production et c’est très intéressant. Ce sont des
aliments naturels, et nous devons d’ailleurs retourner à des pratiques
naturelles. » Dr Michel de Lorgeril.

COMPLEMENTEZ VOTRE ALIMENTATION !

Le déséquilibre de notre alimentation fait que nous devons apporter des
nutriments et ici des acides gras en quantité équilibré.

www.ma-boutique-au-naturel.fr a sélectionné pour vous le meilleur des
Oméga 3/5/6/7/9. Avec notamment un complexe 3/5/6/7/9 équilibré pour
tous les jours.

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  • Sans colorants
  • Capsule végétale sertie à basse température.
  • Contenant des algues, fruits et différentes huiles de graines,

*SU.VI.MAX = SUpplémentation en VItamines et Minéraux Anti-oXydants. Il s’agit d’une
étude lancée le 11 octobre 1994 sur plus de 13017 volontaires (entre 1994 et 2002) qui
constitue à son terme une source d’informations précieuses sur la consommation alimentaire
des français et leur état de santé. => voir les derniers résultats de l’étude SUVIMAX.

Images: Pixabay.com 

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